L'anorexie , ce n'est pas le paradis...

L'anorexie , ce n'est pas le paradis...
Attention l'anorexie n'a rien d'un paradis par Vittoria Pazalle

Depuis quelque temps, certaines jeunes personnes semblent croire que l'anorexie mentale est un état paradisiaque. Certes l'on peut s'habiller dans de petites tailles comme les mannequins des magazines et défilés, mais sachez bien qu'une personne anorexique, sous une apparence solide et déterminée, est avant tout un être qui souffre énormément.

Plus spécifiquement, être anorexique, c'est notamment connaître :


De nombreux troubles physiques avec

· des soucis de santé qui peuvent avoir des conséquences graves : carences multiples ; aménorrhée ; troubles cardiaques, de la tension, de la circulation et du sommeil ; constipation ; décalcification ; ½dèmes ; insomnie ; crampes ; perte de concentration, de mémoire et des cheveux ; pilosité accrue, vergetures, absence de libido (pour en savoir davantage : http://www.anorcri.com/index/risques.php),

· une peur de ce qui représente l'âge adulte (ainsi pour les filles le désir de voir disparaître seins, ventre, hanches, cuisses ou postérieur n'est certainement pas le fruit du hasard), tant et si bien que l'on finit plus ou moins par régresser vers un stade "asexué" ;

· un dégoût de tout ce qui est corporel et instinctif (dont la faim et la fatigue qui sont totalement méprisées) à force d'efforts incessants pour parvenir à un idéal qui finit par se transformer en un seuil de poids toujours plus bas allant jusqu'à un IMC inférieur à 17,5. Face à une quête de perfection, le corps devient alors telle une prison et un fardeau. A force de contrôle drastique, on finit par toujours le trouver trop gros, puis finalement de trop ;

· même les démonstrations affectives, qui sont pourtant si réconfortantes, sont rejetées tant on a peur du moindre abandon et de perdre la face ;

· quant au plaisir et désirs, à l'idée du laisser-aller qu'ils déchaînent, autant dire que ce sont d'énormes tabous et notions bannies catégoriquement de sa vie ;


Une perturbation mentale déchirante avec

· un cercle vicieux de mécanismes mentaux dévalorisants à cause d'une quête aliénante d'idéal et de pureté qui finit malheureusement par devenir, sans même que l'on s'en aperçoive, de l'autodestruction ;

· un rejet de tout ce qui est émotionnel par désir de tout maîtriser faisant que l'on est perçu comme une personne froide, indifférente et insensible (alors que l'on souhaite juste être à la hauteur pour masquer un grand sentiment d'insécurité) ;

· une tristesse et une détresse qui deviennent chroniques avec idées négatives persistantes, puis même un état dépressif avec perte d'intérêts générale tant on tombe dans le désespoir et l'épuisement ;


Des troubles relationnels entraînant une solitude profonde avec

· une coupure progressive des autres à commencer par un évitement de sa propre famille et de ses proches durant les repas et invitations (pourtant généralement moments de retrouvailles, discussions et partages) par peur de manger ;

· le recours aux cachotteries et mensonges divers et variés même aux gens à qui l'on tient (engendrant une culpabilité qui mortifie davantage) pour tout simplement ne pas avoir rendre de compte à qui que ce soit ;

· un repli sur soi par manque de confiance en soi et estime de soi, peur des autres et sentiment d'un moi vulnérable qui se sent étouffé et trop dépendant de son entourage (qui peuvent un certain temps être masqués par certaines compétences scolaires ou professionnelles) ;

· une impossibilité de communiquer, voire un certain mutisme à cause non seulement d'une réelle impossibilité de comprendre ce que l'on ressent et de parler de son intimité (que l'on trouve indécent), mais aussi le sentiment d'être trop souvent incompris ;

· une hyperactivité, de l'irritabilité et des manies difficilement conciliables avec une certaine sociabilité respectivement à cause de ces besoins obsessionnels de se dépenser pour éliminer et de calmer son anxiété.


Sincerement, qui peut souhaiter vivre tout cela

Qui peut vouloir que sa vie ne soit essentiellement que dégoûts, obsessions, frustrations ainsi que nombreux conflits psychologiques dont blocages, refoulements et multiples angoisses exténuantes.

Sachez que même si l'on paraît très calme, dynamique, performant et capable de dominer sa faim (je tiens à préciser que ce que beaucoup pourraient envier en pensant que c'est une grande force de caractère n'est que le résultat d'horribles tiraillements entre la peur d'engraisser en prenant des formes et une très grande culpabilité), cette apparence n'est qu'un leurre par rapport à ce que l'on vit en son for intérieur. Le semblant de triomphe, bien-être et grande maîtrise du début devient très vite un enfer dans lequel on aimerait tant sortir pour se sentir de nouveau "vivant".

On ne le dira jamais assez, l'anorexie mentale est un engrenage funeste dans lequel on tombe, sans même en avoir conscience, qui peut conduire jusqu'à la dépression avec des angoisses si nombreuses que l'on ne trouve plus de répit, une débâche familiale et sentimentale, une vie relationnelle réduite pratiquement à néant, voire même la mort à force de dénutrition (environ 7 % de décès).

Par conséquent, surtout réfléchissez bien car une anorexie "active", soit par choix, peut se transformer en anorexie "passive" en ne contrôlant absolument plus rien.

Par expérience, je me permets donc d'insister car en désirant consciemment devenir anorexique sous prétexte de vouloir ressembler à certains idéaux, la vie revient un jour ou l'autre a un corps nié avec un mental hyperdominant et destructeur. Ce rêve se paie très cher car l'on finit complètement dépassé en s'autodétruisant irrémédiablement à petit feu.

Or le bonheur ce n'est pas être un portemanteau de vêtements à la mode, c'est avant tout être en accord avec soi-même avec toutes ses composantes dont son corps, son intellect et son affectif en apprenant notamment à s'accepter, s'écouter, se respecter et s'aimer ; aspects que l'anorexie anesthésie totalement.

Par extension, dans un monde qui se targue d'aller vers l'ouverture et la diversité ainsi que l'amélioration du niveau de vie et de la santé, on peut se poser des questions sur l'image médiatique de la femme parfaite qui revient de plus en plus à une norme unique, soit la jeunesse (alors que l'espérance de vie s'accroît), la minceur (impliquant de nombreuses privations et une sous-alimentation dans des pays pourtant de profusion), voire une certaine androgynie (alors que nous sommes supposés nous diriger vers une libération de la femme).

Ou encore, n'est-il pas également inquiétant de voir dans les pays développés de plus en plus de petites filles de moins de 10 ans se trouvant déjà trop grosses et souhaitant perdre du poids à un âge où elles devraient encore penser aux poupées, aimer lire des contes de fées ou rêver de belles robes de princesse ?

Vittoria Pazalle

http://www.vittoria-pazalle.com/
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# Posté le dimanche 29 juin 2008 11:46

Je ne suis apparement pas seule , c'est sur et certain>...

Je ne suis apparement pas seule , c'est sur et certain>...
L'ego et l'anorexie mentale
par Vittoria Pazalle




J'ai longtemps suivi les conseils d'un ami : mon ego.



Lorsque j'accomplissais une tâche ardue, je m'y attelais seule et sans rechigner.

Lorsque je me trompais, je recommençais tant que je n'y arrivais pas.

Lorsque j'avais une idée, je persistais à trouver différents moyens de la réaliser.

Lorsque l'on me froissait, je ne plaignais pas et ne montrais aucun signe de faiblesse.

J'étais ainsi perçue comme une personne travailleuse, forte et persévérante.

L'arrivée d'un ennemi

Cependant, sans m'en apercevoir, cet ami est devenu un ennemi. Plus précisément est rentrée dans ma vie une compagne étrange et mystérieuse : l'anorexie. Et soudain en suivant les conseils de mon ego, j'ai fini par devenir méfiante, sombre et solitaire.

Puis grâce à une thérapie, j'ai découvert qu'alors que je me croyais forte de caractère, j'étais avant tout une personne hypersensible, très émotive, entêtée et rigide. A force de vivre en fonction de mon ego, je n'avais même pas conscience que je me repliais de plus en plus sur moi-même.

C'est ainsi que, dès je ressentais la faim, une petite voix me dictait que je ne devais pas succomber car ce besoin était vil et primaire, et que bien au contraire je devais l'ignorer et le dominer. Elle me faisait entendre que toute tentation et tout plaisir étaient impardonnables. J'ai fini par me sentir coupable d'avoir à me nourrir. Mais j'oubliais qu'en me laissant submerger par cette voix, non seulement je m'autodétruisais, mais aussi derrière une recherche de pureté se cachait surtout une peur de devenir adulte et femme.

Quand j'avais la meilleure note de la classe, alors que mes camarades étaient ravis avec la moyenne, je me traitais de minable car je n'étais pas parvenue à obtenir 20/20. Comment ne pouvais-je pas être une éternelle insatisfaite en visant toujours la perfection ?

Dès qu'on me disait « non », j'étais blessée car je me sentais personnellement rejetée. Mais qui a dit qu'un « non » correspond forcément à un désaccord avec quelqu'un ? Une personne peut tout simplement refuser une proposition parce qu'elle a réellement autre chose à faire ou n'est pas intéressée.

Quand je ne réussissais pas quelque chose, j'en déduisais aussitôt que j'étais une moins que rien. Or qui a dit que l'on doit toujours réussir la première fois ? Bien au contraire, on connaît davantage sa valeur à l'aune de son obstination et de sa patience. En outre, ne pas obtenir ce que l'on veut peut parfois s'avérer une chance.

Lorsque j'avais un souci, je le ruminais sans cesse, finissant alors par tomber dans le découragement. Mais comment peut-on s'en sortir si l'on ne sait pas prendre de recul ?

Quand je souffrais physiquement, je négligeais mon corps, m'occupant l'esprit avec mille et une occupations plutôt que de me l'avouer, prônant alors la maîtrise et le contrôle de moi-même. Mais la souffrance n'a rien de rabaissant, c'est essentiellement un signal pour que l'on s'occupe enfin de soi.

Dès que je faisais une erreur, je m'en voulais tant que j'étais incapable de me défendre. Or vivre, c'est aussi accepter de ne pas être irréprochable et donc de commettre des erreurs, comme tout un chacun, pour par la suite tenter de les corriger ou pour le moins de s'améliorer.

Si l'on me donnait des conseils, je pensais que l'on me prenait pour une idiote. Mais qui a dit que l'on est obligé de suivre tous les conseils ? Par ailleurs, un conseil peut se révéler judicieux et donner de nouvelles idées.

Lorsqu'une personne me heurtait, je boudais en silence et attendais que l'autre fasse le premier pas. Or la vie, c'est notamment savoir demander des explications, reconnaître les erreurs dans les deux sens, et oser faire le premier pas. En effet, qu'il est dommage de terminer une belle relation à cause de problèmes qui sont bien souvent des malentendus.

Dès qu'un changement se présentait, j'étais inquiète, doutant de mes capacités à faire face. Or vivre, c'est aussi savoir s'adapter aux changements qui se révèlent souvent mieux que la situation précédente. Il ne faut pas oublier qu'à chaque changement il n'y a pas d'idéal car se présentent autant des avantages que des inconvénients.

J'acceptais toujours de rendre service, mais je refusais que l'on fasse de même pour moi pensant que j'allais ainsi apprendre à être autonome, mais surtout parce que je ne voulais rien devoir à personne. Ou quand j'étais surchargée, j'étais incapable de demander de l'aide pensant que je devais m'en sortir seule, mais surtout parce que je pensais que c'était humiliant. Mais comment peut-on laisser l'autre s'approcher si on ne lui en donne pas l'occasion ? Et si l'on s'isole en permanence, comment peut-on se sentir autrement que très seule ?

Quand on m'offrait un cadeau, j'étais déconcertée. Je pouvais en faire aux autres, mais lorsque j'en recevais, je me sentais obligée, mais surtout désemparée parce que je pensais en mon for intérieur que je ne le méritais guère. Or accepter un cadeau, c'est aussi accepter que l'autre vienne vers soi et éventuellement qu'il se crée un lien.

Dès que l'on me faisait un compliment, je ne parvenais pas à éprouver du plaisir ou de la gratitude car je croyais que l'on voulait notamment m'attendrir pour obtenir quelque chose de moi. Mais finalement comment pouvais-je les accepter puisque je pensais que je n'en valais pas même la peine ? Or un compliment n'est pas forcément calculé. Cela est réconfortant et aide justement à trouver sa valeur.

Quand une personne se montrait gentille avec moi, me remémorant des souvenirs relationnels pénibles, je préférais prendre de la distance pour ne pas me lier et surtout courir de nouveau des risques de trahison, abandon ou rejet. Comment ne pouvais-je pas avoir le sentiment de vivre dans un monde froid et cruel ? Et comment peut-on vivre sainement sans attachements ?

Quand j'avais un accrochage avec une personne, je me remémorais sans cesse les mauvaises expériences avec elle, accumulant la rancune telle un poison se diffusant dans mon corps. Mais la vie, c'est aussi savoir se souvenir des bons moments, vivre dans le présent et oser donner une nouvelle chance à quelqu'un. Comment peut-on vivre dans le présent si on se laisse engloutir par le passé ? Et comment ne pouvais-je pas avoir peur de la vie en ne retenant que le négatif ?

Dès qu'il fallait prendre une décision, j'avais si peur de l'échec que j'attendais toujours le dernier moment. Je voulais tant faire le choix parfait que j'espérais même que quelqu'un d'autre prendrait la décision à ma place. Mais comment peut-on choisir parfaitement sachant qu'il y a toujours des conséquences à assumer ? Comment peut-on savoir ce que l'on vaut si on laisse les autres décider pour soi ? Ou encore peut-on parler de vivre réellement si l'on ne prend jamais de risques, ne s'agit-il pas plutôt de survie ? Notre existence ne se mesure-t-elle pas davantage à l'aune du chemin parcouru pour arriver à notre but qu'au but atteint ?

Lorsque j'avais à m'affirmer dans une situation qui me déplaisait, j'attendais toujours le dernier moment pour agir. Autant dire que je me faisais du mal sans cesse passant une bonne partie de mon temps à fuir mes responsabilités. Mais vivre, c'est aussi savoir faire face aux soucis dès qu'on le peut, ceci évitant bien des souffrances inutiles et notamment un sentiment de lâcheté épuisant et néfaste.

Quand je sentais le chagrin m'envahir et les larmes monter, je me sentais si ridicule que je faisais tout pour me retenir. Je croyais ainsi que j'allais m'endurcir avec le secret désir de ne plus jamais souffrir. Autant dire que j'avais tort car j'ai alors développé une maladie de peau et des troubles du sommeil.

Paradoxes

Un être se déshumanise s'il ne vit qu'en fonction de son ego qui, sous une apparence d'opiniâtreté et de force de caractère, n'est souvent que de l'entêtement excessif, voire une façade pour dissimuler des doutes et craintes. J'étais alors devenue étrangère à moi-même, incapable d'analyser ce que je ressentais.

Ainsi j'avais fini par penser que personne ne m'aimait. Mais je n'avais pas conscience que c'était moi surtout qui étais sur la défensive, incapable de me livrer et de faire confiance à l'autre. En ne parlant jamais de moi et de mon intimité, comment l'autre pouvait-il me connaître ? Comment pouvais-je établir des liens alors que je ne me laissais jamais aller et m'abrutissais avec diverses activités pour éviter les sujets sensibles ?

C'est alors, en osant enfin parler de mes peurs lorsque j'avais des soucis, que j'ai pu sortir de cette prison que peut devenir l'ego. En ne gardant plus tout au fond de moi et en apprenant enfin à m'exprimer, me confier et m'ouvrir à mes émotions et aux autres, j'ai également appris à relativiser et à accorder moins d'importance à certains détails qui prenaient beaucoup trop d'importance, m'empoisonnant la vie et me rendant taciturne et pessimiste. Alors que je croyais qu'il était indécent et nombriliste de parler de soi, j'ai découvert qu'il est si bon de s'épancher et d'échanger des points de vue pour dédramatiser.

L'ego certes préserve, mais il ne doit pas devenir un guide au point de vouloir atteindre un contrôle de soi et une perfection impossibles qui conduisent à des travers autodestructeurs. A force d'écouter ce dictateur avec ses critiques récurrentes, je ne me rendais même pas compte que je devenais mon propre tyran. Alors que je me croyais modeste et humble, je ne voyais même pas que j'étais complètement repliée sur moi-même, amère et que je ne me respectais même pas en ne m'accordant pas la moindre erreur et surtout un minimum de place dans l'existence.

Derrière l'ego, tel un enfant qui a besoin que sa mère le remarque pour se sentir exister, peuvent se cacher bien souvent l'ignorance, un complexe d'infériorité, l'orgueil, la nécessité de subvenir à ses besoins et surtout la peur. Par ailleurs, être conscient de son ego ne veut nullement dire se détacher de ses émotions notamment pour ne plus faire face à la souffrance, croyant ainsi faussement être maître de soi. Il s'agit bien au contraire d'être conscient de ses émotions, de les accepter et d'apprendre à les gérer.

Ainsi l'ego peut être un bon conseiller, mais à un certain degré également un bien piètre soutien en nous bloquant sur le passé et les souvenirs douloureux. Alors soyons vigilant-es avec cet ami qui, sous une apparence de raisonnement logique, peut finir par développer mille et une astuces pour prendre la tête de notre mode de penser et de vivre en nous isolant de plus en plus, non seulement des autres mais surtout du meilleur de nous-mêmes et de la vie, dont assurément l'espoir, le courage, l'optimisme et l'amour. Par conséquent, en écoutant moins son ego et plus sa sagesse et son coeur, on peut ainsi apprendre à retrouver confiance en soi, à avoir une meilleure estime de soi-même et également une vie relationnelle variée, riche et basée notamment sur le respect de soi-même et des autres.


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# Posté le dimanche 29 juin 2008 11:42

Un poids , un poids ça veut dire quoi ?

Un poids , un poids ça veut dire quoi ?
Ce chiffre fatidique qui résonne creux dans ma tête. Le poids. Le poids de la maladie , des kilos de bonheur ou d'horreur ? De l'énergie et des montagnes de calories...Vivre ou mourir...je crois que j'ai fait un choix. Et puis de toute façon , que signifie vraiment la notion de poids ? Personne n'a fait tremblé le sol rien qu'en se mouvant dans l'espace , ça ne nuit à personne ! Pourquoi existe t-il une taille O ? Zero , c'est hors de ce monde , qu'une ombre indistincte , même de ses os. Et puis on m'a dit malgré ses appréhentions que j'avais qu'il ne prouvait rien : CE CHIFFRE. En effet , je connais une fille qui de silhouette parait " plus épaisse" ( j'exagère , là dedans , c'est elle qui est mince , moi limite un peu maigre peut-être...mais bon on est comme on est) mais qui pèse beaucoup moins que moi... Comme quoi? Doit-on continuer l'apologie du petits poids? Néanmoins , dans mon cas c'est un peu particulier ,ayant besoin environ de 2680 kcal environ par jour , et ça sans prendre un ( arff le métabolisme , toute une vie !)... Bref on s'en tape , parce que là dedans , il n'y a que votre âme qui compte...et encore...Les 2 pieds sur terre et c'est déjà ça...

A noter , que je m'auto conditionne et rassure dans tout cet étalage d'aberrations !

# Posté le dimanche 29 juin 2008 11:19

La vie dépasse les entendements...

La vie dépasse les entendements...
** J'aime bien observer les comportements , ce que sont et font les gens. Certains s'obstinent à des buts inexistants , d'autres laissent couler le temps. Ce sont eux que j'admire particulièrement. Pas leur passivité , juste leur magnifique innocence aux yeux de ce monde aussi cruel que bien réel. Je fais souvent ce rêve où je les vois tous mais où ils ne me voient pas , je les regarde évoluer , crier , pleurer , je crois que je ne fais plus partie de ce monde...a t-on encore besoin de ma présence? Ou n'est elle qu'une hypothèse , ah bah oui tiens , comme un dernier recours? Je n'ai jamais voulu faire souffrir , juste faire réagir... **
La chère Cac' , la mémé et son polaire , la fille coincée ou tout ce que vous voulez a parlé et a décidé de vous expliquer pourquoi elle ne voulait plus exister...

# Posté le dimanche 29 juin 2008 11:08

The things that I don't understand

Why did u do to me ?
Why did I have to suffer to all these ?
What did cause all this nightmare?
WHEN WILL IT FINISH FOREVER?
When are u gonna leave my mind for the rest of the life?
Am I crazy?
What's changed?

Perhaps , a series of unfortunate events...
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# Posté le dimanche 29 juin 2008 04:38